Vos clients sont de plus en plus réticents à s’engager dans des équipements qui risquent de ne pas générer un retour sur investissement complet avant l’arrivée du prochain cycle technologique.
Cette évolution redéfinit les questions que les acheteurs posent dans les échanges commerciaux ainsi que les réponses que vos concurrents commencent à apporter.
On parle souvent des équipements en termes d’investissement. Rarement en termes de capital immobilisé. Pourtant, c’est exactement ce que révèle notre étude Équipements professionnels en Europe : perspectives 2026, menée auprès de plus de 1 000 décideurs dans 11 pays européens : pour une large majorité d’entreprises, le capital immobilisé dans des équipements physiques est devenu un frein réel à la croissance.
Pour les fabricants, distributeurs et fournisseurs d’équipements, ces constats sont loin d’être anecdotiques. Ils expliquent pourquoi les échanges avec les clients finaux deviennent plus complexes, pourquoi les décisions d’achat se bloquent plus tard dans le cycle de vente, et pourquoi la manière dont les équipements sont financés influence de plus en plus… la décision d’achat elle-même.
Ce qui suit est une lecture du monde de vos clients et de ce que cela signifie concrètement pour votre stratégie de mise sur le marché.
Un contexte qui accentue le phénomène
Pour comprendre pourquoi l’immobilisation du capital est aujourd’hui si problématique, il faut d’abord regarder l’environnement dans lequel les entreprises évoluent.
95 % des décideurs interrogés estiment que leurs équipements deviennent obsolètes plus rapidement qu’il y a cinq ans. Les cycles technologiques s’accélèrent, les standards de performance évoluent rapidement, et les équipements intègrent de plus en plus de logiciels et de connectivité. Résultat : 43 % des répondants déclarent que leurs équipements deviennent parfois obsolètes avant même d’avoir généré le retour sur investissement attendu.
Dans ce contexte, s’engager sur un investissement lourd à long terme devient un exercice risqué. Et c’est précisément là que l’immobilisation du capital devient un problème central : on immobilise du capital dans des équipements qui perdent de la valeur plus vite que prévu, pendant que les opportunités de croissance, elles, n’attendent pas.
Ce que cela signifie pour les OEM (fabricants d’équipements) et fournisseurs d’équipements
Quand la propriété des équipements freine la croissance des entreprises
Le chiffre est sans appel : 87 % des dirigeants interrogés indiquent que l’immobilisation de capital dans des équipements a, à un moment donné, limité les opportunités de croissance de leur entreprise. Seuls 13 % déclarent n’avoir jamais rencontré ce problème.
Ce n’est donc pas un phénomène marginal. C’est la norme. Et pour 35 % des répondants, cette contrainte se produit fréquemment ou très fréquemment — pas occasionnellement, mais de manière récurrente.
Les variations géographiques confirment l’ampleur du sujet : les Pays-Bas affichent la proportion la plus élevée de contraintes fréquentes (45 %), suivis par l’Espagne (38 %). Aucun marché n’est toutefois épargné. Dans des secteurs à forte intensité d’équipements comme la santé, le transport-logistique ou l’agriculture, ce phénomène est cité comme particulièrement impactant.
Où les entreprises investiraient si ce capital était libéré
Ce que les chiffres ne disent pas directement, c’est ce que représente concrètement ce capital bloqué. Quand on demande aux dirigeants ce qu’ils feraient s’il était libéré, la réponse est claire : ils investiraient dans des domaines qui définissent la compétitivité future.
Un tiers (33 %) citerait des initiatives de durabilité et de technologies vertes. 32 % privilégieraient l’expansion sur de nouveaux marchés. Autant investiraient dans la transformation numérique ou les mises à niveau technologiques. 31 % orienteraient ce capital vers l’innovation et la R&D.
Ce qui ressort de ces réponses, c’est leur diversité. Les dirigeants ne cherchent pas une alternative unique : ils cherchent la liberté de rééquilibrer leurs investissements en fonction de leurs priorités stratégiques du moment. Or, c’est précisément cette liberté que l’immobilisation du capital leur retire.
Ce que cela signifie pour les OEM (fabricants d’équipements) et fournisseurs d’équipements
L’incertitude technologique renforce la complexité des décisions
À cette contrainte s’ajoute un autre facteur clé : 64 % des décideurs déclarent que l’incertitude autour des technologies futures retarde leurs décisions d’investissement en équipements. Investir maintenant, c’est risquer l’obsolescence. Attendre, c’est risquer de perdre en compétitivité. Un dilemme difficile à trancher quand le capital est déjà contraint.
Ce phénomène crée une forme de paralysie partielle : les entreprises savent qu’elles doivent investir, mais hésitent sur le moment et sur la technologie à privilégier. Paradoxalement, cette hésitation prolonge la durée de vie d’équipements vieillissants et accentue encore le problème d’obsolescence.
Ce que cela signifie pour les OEM (fabricants d’équipements) et fournisseurs d’équipements
La propriété reste dominante, mais les perspectives évoluent
Malgré ces tensions, la propriété reste le modèle de financement majoritaire : 41 % des entreprises financent principalement leurs équipements par achat direct. Ce n’est pas surprenant. La propriété offre du contrôle, de la stabilité, et reste perçue comme fondamentale dans de nombreux secteurs.
Mais ce qui évolue, c’est la manière dont les dirigeants l’évaluent. La question n’est plus « Doit-on posséder ? », mais plutôt « Dans quels cas le capital immobilisé par la propriété reste-t-il justifié? » C’est un changement de perspective subtil, mais significatif.
Ce que cela signifie pour les OEM (fabricants d’équipements) et fournisseurs d’équipements
Foire aux questions
L’immobilisation du capital désigne les ressources financières bloquées dans des équipements détenus en propre, et qui ne peuvent donc pas être utilisées ailleurs dans l’entreprise. Selon l’étude Équipements professionnels en Europe : perspectives 2026 de BNP Paribas Leasing Solutions, 87 % des dirigeants européens indiquent que ce phénomène a, à un moment donné, freiné la croissance de leur entreprise.
95 % des décideurs interrogés estiment que les équipements deviennent obsolètes plus rapidement qu’il y a cinq ans, en raison de l’accélération des cycles technologiques, de l’intégration de logiciels et de standards de connectivité évoluant indépendamment du matériel.
Les entreprises évaluent de plus en plus des solutions comme le leasing, les modèles basés sur l’usage, l’équipement en tant que service ou les abonnements, en complément de l’achat traditionnel. Le choix dépend notamment du type d’équipement, de la durée des cycles technologiques et du niveau de flexibilité recherché.
L’évolution de la perception des acheteurs implique que les fabricants et distributeurs sont de plus en plus attendus sur leur capacité à proposer des solutions de financement flexibles. Ceux qui intègrent ces options dès leur stratégie commerciale réduisent un point de friction que leurs concurrents continuent de subir.
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Basée sur une étude menée auprès de plus de 1 000 dirigeants dans six secteurs clés, l’édition 2026 de Équipements professionnels en Europe : Perspectives 2026 met en lumière les tendances, les défis et les priorités qui façonnent aujourd’hui les stratégies d’équipement et ce qu’ils impliquent pour les entreprises qui cherchent à rester compétitives.
Dans notre prochain article, nous explorons un autre défi majeur identifié par les décideurs européens : la complexité croissante de la gestion du cycle de vie des équipements et la manière dont elle redéfinit les critères d’approvisionnement des entreprises européennes.
Une récente étude de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) a passé en revue les preuves montrant comment les stratégies d’économie circulaire peuvent contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. L’une de ses contributions les plus utiles n’est pas un chiffre clé, mais un cadre de réflexion : l’impact se situe avant l’usage, pendant l’usage et après l’usage.
Pour les dirigeants d’entreprise, il s’agit moins de discours sur la durabilité que de la manière dont les équipements créent de la valeur dans le temps.
La circularité ne se limite pas au recyclage. Elle concerne la façon dont les produits sont conçus, l’intensité avec laquelle ils sont utilisés et ce qu’il advient d’eux une fois leur premier cycle d’utilisation terminé.
De plus en plus, ces différentes étapes sont commercialement interconnectées.
Avant l’usage : la conception détermine les coûts et la performance
Une part significative de la structure de coûts d’un produit – et de son empreinte environnementale – est définie dès la phase de conception et de production.
Les décisions liées à :
- la durabilité
- la réparabilité
- la modularité
- l’efficacité des matériaux
ont un impact direct sur la disponibilité des équipements, les coûts de maintenance et la fréquence de remplacement.
Les fabricants réagissent déjà à la volatilité des chaînes d’approvisionnement, aux contraintes sur les matières premières et à la pression réglementaire. Concevoir des produits qui durent plus longtemps et qui peuvent être mis à niveau plutôt que remplacés devient un enjeu de compétitivité.
Les modèles économiques jouent ici un rôle clé. Lorsque la valeur est délivrée dans le temps, et non captée uniquement au moment de la vente, la durabilité et la capacité de maintenance deviennent des leviers commerciaux à part entière.
Pendant l’usage : l’utilisation est une question d’efficacité
La phase « pendant l’usage » est souvent négligée dans les discussions de direction, alors qu’elle concentre d’importantes inefficiences opérationnelles.
Dans de nombreux secteurs, les équipements sont fréquemment :
- sous-utilisés
- remplacés plus tôt que nécessaire
- entretenus de manière irrégulière
- déconnectés d’une planification structurée du cycle de vie
D’un point de vue managérial, cela représente du capital immobilisé et des coûts évitables. Les approches basées sur l’usage – comme le leasing, le product-as-a-service ou les contrats Pay-per-Use – déplacent le focus de la propriété vers la valeur délivrée. La question n’est plus « Qui possède l’équipement? », mais « À quel point cet équipement délivre-t-il efficacement de la valeur ? ».
Des taux d’utilisation plus élevés permettent de produire le même niveau de performance avec moins d’actifs. L’allongement de la durée de vie réduit les cycles de remplacement et les perturbations associées. Une maintenance structurée améliore la fiabilité et la productivité.
Les travaux analysés par l’Agence européenne pour l’environnement suggèrent que ces évolutions peuvent contribuer à la réduction des émissions en diminuant la demande de nouveaux produits. Mais même sans prisme climatique, la logique économique est claire : une meilleure utilisation améliore l’efficacité du capital et la résilience opérationnelle.
Les bénéfices en matière d’émissions sont un effet secondaire d’une productivité accrue des équipements, et non une finalité isolée.
Après l’usage : la valorisation dépend des décisions prises en amont
Le recyclage et la valorisation restent essentiels, mais ils compensent rarement une utilisation inefficace en amont.
Les résultats en fin de vie dépendent notamment :
- de la conception du produit (réemploi, reconditionnement, démontabilité)
- du suivi des données d’usage et d’état
- de l’existence d’applications ou de marchés secondaires
Lorsque les équipements sont déployés dans des cadres structurés, avec un suivi de la maintenance et de leur état, le reconditionnement et le redéploiement deviennent plus réalistes.
Pour l’utilisateur, cela se traduit par des transitions plus fluides, moins de perturbations opérationnelles et une planification des actifs plus prévisible.
Là encore, le moteur principal est la continuité et l’efficacité opérationnelle. Les bénéfices environnementaux apparaissent lorsque moins de nouveaux produits doivent être fabriqués pour remplacer des équipements mis au rebut prématurément.
Relier les phases : pourquoi le modèle économique est déterminant
Le cadre de cycle de vie proposé par l’AEE met en lumière un point très concret : les trois phases se renforcent mutuellement.
- La conception influence la durée de vie.
- L’utilisation influence la demande de remplacement.
- La traçabilité influence les possibilités de redéploiement.
Les modèles basés sur l’usage agissent principalement pendant la phase d’utilisation, mais leurs effets s’étendent aux autres étapes. Lorsque les revenus sont liés à la performance dans le temps :
- l’incitation à concevoir des produits durables est renforcée ;
- la maintenance devient structurée plutôt que réactive ;
- la planification des équipements repose sur le cycle de vie et non sur la transaction.
Cette approche ne garantit pas automatiquement une baisse des émissions. Les résultats dépendent des secteurs, des systèmes énergétiques et des comportements des utilisateurs.
Elle crée toutefois des conditions favorables à une réduction des flux de matières – et donc des émissions liées à la production en amont.
Pour le management général, cela se traduit par :
- une meilleure productivité des équipements;
- une moindre volatilité des coûts sur le cycle de vie ;
- une réduction des arrêts opérationnels ;
- une collaboration renforcée avec les fournisseurs.
La dimension climatique s’inscrit de plus en plus au cœur de ces choix opérationnels, et non en marge.
Une approche pragmatique
Les discussions sur l’économie circulaire peuvent rapidement devenir abstraites. La question la plus pertinente pour les dirigeants est pourtant simple : comment extraire davantage de valeur des équipements déjà en circulation ?
- Prolonger la durée d’usage de deux ou trois ans ?
- Augmenter les taux d’utilisation entre différents segments de clients ?
- Concevoir des produits pouvant être mis à niveau plutôt que remplacés ?
Ce sont des décisions opérationnelles aux conséquences financières bien réelles.
Les recherches de l’Agence européenne pour l’environnement suggèrent que, lorsqu’elles sont mises en œuvre à grande échelle, ces évolutions peuvent également contribuer à la réduction des émissions. L’ampleur de l’impact varie et doit être mesurée, non présumée.
Aucun modèle unique ne garantit les résultats. L’enjeu est de savoir si la pensée cycle de vie s’ancre durablement dans les décisions commerciales.
Dans cette perspective, l’économie circulaire relève moins de la gestion des déchets que de la stratégie d’équipements – et, pour de nombreux secteurs, cette réflexion quitte déjà les équipes RSE pour s’inviter dans les salles de conseil d’administration.
Alors que les entreprises accélèrent leurs efforts de transformation numérique, le volume d’équipements informatiques en circulation continue de croître, tout comme le défi de les gérer de manière efficace et responsable.
Chez BNP Paribas Leasing Solutions, notre raison d’être « donner de l’élan à l’économie circulaire pour préserver le monde que nous partageons« , se traduit par des initiatives concrètes. L’une des plus significatives est notre joint-venture avec BNP Paribas 3 Step IT, une coentreprise combinant l’expertise financière de BNP Paribas Leasing Solutions et les capacités de gestion circulaire du cycle de vie de 3stepIT, leader reconnu du secteur. Ensemble, nous aidons les entreprises à passer de modèles de consommation linéaires traditionnels à une approche plus efficace et durable du financement, de l’utilisation et du renouvellement des technologies.
Une coentreprise conçue pour la circularité et l’efficacité
BNP Paribas 3 Step IT a été créée en 2019 avec une vision claire : permettre aux entreprises d’adopter un modèle technologique plus durable, sécurisé et financièrement performant en intégrant la circularité tout au long du cycle de vie des équipements informatiques.
La coentreprise permet aux entreprises d’acquérir des équipements de manière rentable, de les gérer en toute transparence et de récupérer de la valeur en fin d’usage grâce à un reconditionnement certifié et à un effacement sécurisé des données. Cette approche aide les clients à atteindre leurs objectifs opérationnels, financiers et de durabilité.
Une étape majeure : notre centre de reconditionnement et de revente en France
L’ouverture du centre de reconditionnement BNP Paribas 3 Step IT à Buchelay, en région parisienne, a marqué une avancée importante dans le renforcement de l’infrastructure européenne dédiée à la technologie circulaire. Conçu pour traiter initialement jusqu’à 100 000 appareils par an, avec une capacité pouvant atteindre 400 000 unités annuelles, ce centre permet une gestion sécurisée, efficace et conforme des équipements informatiques à la fin de leur premier cycle de vie.
Ici, des équipements tels que les ordinateurs portables, ordinateurs de bureau, smartphones, tablettes et serveurs suivent un processus entièrement maîtrisé comprenant :
- effacement complet des données selon des normes de référence du secteur
- audit détaillé et classification
- reconditionnement et préparation à la réutilisation
- recyclage responsable via des partenaires certifiés lorsque le reconditionnement n’est pas possible
Cette capacité renforce l’engagement de BNP Paribas en faveur du développement de l’économie circulaire en Europe et soutient les entreprises souhaitant réduire les déchets électroniques, prolonger la durée de vie des actifs et valoriser leur valeur résiduelle.
Une plateforme de gestion du cycle de vie de bout en bout : du financement à une seconde vie
La gestion circulaire du cycle de vie n’est pas seulement une initiative de durabilité : c’est un modèle opérationnel plus efficace. Lorsque les équipements informatiques sont financés et gérés au sein d’une plateforme, les entreprises bénéficient de :
- une meilleure visibilité sur l’emplacement des équipements, leur utilisation et le moment opportun pour leur renouvellement
- une optimisation proactive des coûts, incluant des financements compétitifs basés sur la valeur résiduelle
- une gouvernance des données sécurisée et conforme, avec effacement certifié en fin d’usage
- des opportunités de réutilisation en offrant une seconde vie utile aux équipements et réduisant leur mise au rebut prématurée.
Cette approche permet de préserver la valeur des technologies tout en réduisant les émissions liées à la fabrication de nouveaux équipements ; un élément clé des stratégies ESG actuelles. Elle facilite également la conformité aux réglementations européennes en constante évolution en matière de circularité et de déchets électroniques, un enjeu croissant pour toutes les entreprises.
Un engagement social en cohérence avec notre Marque Employeur
Dans ce centre, BNP Paribas met en œuvre des politiques de recrutement diversifiées et d’intégration professionnelle, notamment via sa Mission Handicap, pour favoriser l’emploi de profils variés, y compris des personnes en situation de handicap, en réinsertion ou seniors.
Des témoignages pour Hellowork, comme celui de Christophe, collaborateur recruté dans le cadre de la Mission Handicap, soulignent l’impact positif de ces politiques : elles offrent une seconde chance professionnelle et contribuent à créer des parcours de carrière enrichissants dans des métiers techniques liés à l’économie circulaire.
Un pas de plus vers des modèles durables et partagés
Ce nouveau centre illustre parfaitement comment des solutions concrètes comme le reconditionnement informatique peuvent soutenir une économie circulaire performante, répondre aux défis environnementaux liés aux déchets électroniques et proposer des parcours professionnels inclusifs à nos collaborateurs.
En conjuguant innovation, durabilité et inclusion, BNP Paribas 3 Step IT et BNP Paribas Leasing Solutions contribuent à donner réellement de l’élan à l’économie circulaire, en phase avec notre raison d’être et notre vision d’un monde plus durable et partagé.
Dans notre premier article, Donnons de l’élan à l’économie circulaire grâce à l’usage, nous avons expliqué comment notre raison d’être traduit une ambition de long terme et pourquoi progresser vers des modèles plus circulaires nécessite des actions concrètes et collaboratives.
L’un des leviers les plus importants dans cette transition est l’usage.
Chez BNP Paribas Leasing Solutions, notre raison d’être nous engage à donner de l’élan à l’économie circulaire pour préserver le monde que nous partageons.
Transformer cette ambition en réalité demande plus qu’une intention. Cela nécessite des modèles économiques capables de soutenir des cycles de vie plus longs, une meilleure efficacité des ressources et une gestion responsable de la fin d’usage.
Loin d’être une simple évolution sémantique, l’usage transforme en profondeur la manière dont les entreprises accèdent aux équipements, les gèrent dans le temps et créent de la valeur. Il constitue aujourd’hui un pilier essentiel de la transition vers des modèles plus circulaires.
Pendant longtemps, la performance économique a reposé sur la propriété des équipements. Aujourd’hui, face à la raréfaction des ressources, à l’accélération technologique et aux attentes environnementales croissantes, ce modèle est sous pression.
Chez BNP Paribas Leasing Solutions, nous défendons une autre approche : utiliser mieux plutôt que posséder plus.
En privilégiant la performance et la durabilité plutôt que le volume, les modèles basés sur l’usage permettent de réduire les déchets et d’améliorer la productivité des équipements.
L’usage permet d’optimiser l’utilisation des équipements, d’en prolonger la durée de vie et de limiter les pertes liées à la sous‑utilisation ou à l’obsolescence prématurée. Il offre également plus de flexibilité pour répondre à l’évolution des besoins opérationnels.
Le leasing : un modèle naturellement fondé sur l’usage
Par essence, le leasing et la location reposent sur l’accès à l’usage plutôt que sur la propriété. Ils permettent de bénéficier d’équipements performants tout en intégrant une vision de long terme : maintenance, performance, gestion de la fin d’usage.
Dans une logique d’usage, le leasing joue un rôle clé :
- les équipements sont mieux suivis et mieux gérés,
- leur durée d’utilisation est prolongée grâce à la réparation, au reconditionnement et à la remise en circulation
- la valeur résiduelle des équipements est optimisée sur plusieurs cycles d’usage.
Cette structuration permet de préserver la valeur des équipements tout en améliorant leur performance environnementale.
Selon l’ADEME, l’allongement de la durée de vie des produits constitue l’un des leviers les plus efficaces pour réduire l’empreinte environnementales des activités économiques.
Dans ce contexte, le leasing peut jouer le rôle de connecteur entre fabricants, utilisateurs, prestataires de services et opérateurs de seconde vie favorisant des écosystèmes de cycle de vie plus intégrés. rs and second-life operators – helping to build more integrated lifecycle ecosystems.
Vers des modèles d’usage toujours plus avancés
Au-delà du financement locatif, de nouveaux modèles émergent comme le Product-as-a-Service (PaaS). Dans ces approches, la valeur repose davantage sur la performance ou le service rendu que sur la possession du produit.
Ces modèles encouragent :
- une conception plus durable et plus réparable
- des stratégies de maintenance optimisées
- une meilleure planification de la fin de vie et du réemploi
Ils nécessitent également des cadres financiers, contractuels et data adaptés pour gérer la performance et le risque sur le long terme.
Bien qu’encore en développement, ces modèles montrent comment l’usage peut mieux aligner objectifs économiques et environnementaux.
Progresser grâce au partenariat
Comme souligné dans notre premier article, la circularité repose sur une démarche collective.
Le progrès nécessite une collaboration étroite entre fabricants, distributeurs, prestataires de services, utilisateurs et recycleurs. Aucun acteur ne peut transformer seul un système entier.
Notre rôle est d’aider à relier ces parties prenantes, structurer des solutions de financement durables et accompagner la montée en maturité des écosystèmes fondés sur l’usage.
En soutenant cette transition, nous aidons les organisations à concilier efficacité opérationnelle, responsabilité environnementale et création de valeur sur le long terme.
Nous créons les conditions pour que les équipements soient mieux utilisés, mieux entretenus et conservés plus longtemps dans des boucles circulaires. Le progrès reste progressif. Les capacités continuent d’évoluer.
Mais en avançant pas à pas avec nos partenaires, nous contribuons à renforcer la maturité de l’économie circulaire — conformément à notre raison d’être : donner de l’élan à l’économie circulaire pour préserver le monde que nous partageons.
Chez BNP Paribas Leasing Solutions, notre raison d’être est claire : nous donnons de l’élan à l’économie circulaire pour préserver le monde que nous partageons.
Cette ambition guide notre stratégie, nos solutions et nos engagements à long terme. Mais elle ne peut devenir réalité que grâce à celles et ceux qui la portent au quotidien : nos collaborateurs.
C’est pourquoi nous plaçons l’humain au cœur de notre projet d’entreprise et de notre marque employeur.
Concrétiser notre raison d’être demande plus que de bonnes intentions. Cela nécessite des équipes engagées, compétentes et soutenues, qui disposent de l’autonomie nécessaire pour se construire, se développer et s’épanouir. C’est pourquoi notre promesse employeur repose sur trois piliers : Shape, Grow et Thrive.
Ensemble, ces promesses illustrent la manière dont nous accompagnons nos collaborateurs pour façonner un avenir plus durable tout en bâtissant des carrières enrichissantes et porteuses de sens.
Shape : construire un avenir plus durable
Shape, c’est la possibilité pour nos collaborateurs de contribuer activement à la transformation de nos métiers et de nos modèles opérationnels.
Nous encourageons l’initiative, la collaboration et l’innovation afin que chacun puisse avoir un impact concret sur nos activités, sur nos clients et sur la société. Donner de l’élan à l’économie circulaire, c’est aussi permettre à nos équipes de façonner des solutions responsables et tournées vers l’avenir.
En impliquant nos équipes dans le développement de solutions responsables et tournées vers l’avenir, nous créons des opportunités pour transformer l’ambition en action.
Grow : cultiver son potentiel et développer ses compétences pour construire l’avenir
La transition vers des modèles plus durables et plus résilients exige des compétences solides et en constante évolution et nourries par l’apprentissage continu. Avec « Grow » (Cultiver), nous accompagnons nos collaborateurs dans le développement de leurs expertises, l’ouverture de nouveaux horizons professionnels et le renforcement de leur employabilité à long terme.
Programmes de formation, opportunités de mobilité, parcours de développement personnalisés : nous créons les conditions pour progresser et renforcer notre capacité collective à répondre aux évolutions économiques, environnementales et technologiques.
En investissant dans les talents, nous investissons dans notre avenir.
Thrive : s’épanouir dans un environnement inclusif et durable
Thrive, signifie créer les conditions pour que chacun puisse s’épanouir durablement, tant sur le plan professionnel que personnel.
Nous nous engageons à favoriser un environnement de travail fondé sur la confiance, l’inclusion, la diversité et le bien‑être. Nous encourageons le dialogue respectueux, l’équilibre vie professionnelle / vie personnelle et la sécurité psychologique, car nous savons que la performance durable repose sur des équipes engagées et épanouies.
Une culture positive n’est pas une aspiration. C’est une responsabilité que nous prenons au sérieux chaque jour.
Une raison d’être portée par l’humain
Notre raison d’être est ambitieuse. La concrétiser nécessite des équipes engagées, soutenues et inspirées.
En aidant nos collaborateurs à « Shape, Grow et Thrive », nous leur donnons les moyens de contribuer pleinement au service de notre raison d’être et à leur propre parcours professionnel. Ensemble, nous construisons une entreprise capable de relever les défis de la transition vers des modèles plus circulaire, plus responsables et plus inclusifs.
Parce que donner de l’élan à l’économie circulaire, c’est avant tout une aventure humaine, qui se traduit concrètement dans nos métiers, nos solutions et nos modèles d’usage.
Chez BNP Paribas Leasing Solutions, notre raison d’être : Donnons de l’élan à l’économie circulaire pour préserver le monde que nous partageons.
Ce n’est pas qu’une déclaration de durabilité ajoutée à côté de notre stratégie. Elle reflète notre vision de l’évolution des marchés de l’équipement et où se créera la valeur à long terme.
Partout en Europe et au-delà, les attentes changent. Les clients veulent de la flexibilité.
Les régulateurs exigent des cycles de vie plus longs. Les marchés secondaires deviennent plus structurés. L’équipement doit offrir de la performance dans le temps – et pas seulement au moment de la vente.
Pour les fabricants et les fournisseurs, cela soulève une question stratégique :
Comment concevoir des modèles qui maintiennent les équipements productifs plus longtemps tout en protégeant les marges et en renforçant la relation client ?
Les modèles traditionnels de vente d’équipements reposent sur le transfert de propriété. Mais la propriété n’est pas toujours ce que les clients recherchent en priorité. Ils souhaitent de plus en plus :
- Un accès plutôt qu’un investissement en capital
- Des coûts mensuels prévisibles
- Une disponibilité garantie et du service
- La flexibilité pour évoluer ou changer de modèle
Les modèles basés sur l’usage ou la location répondent directement à ces besoins. Ils permettent aussi aux constructeurs (OEM) et distributeurs de :
- Rester connectés aux actifs au-delà de la première mise en service
- Organiser plus efficacement les canaux de reconditionnement et de seconde vie
- Conserver une meilleure visibilité sur la valeur résiduelle
- Construire des revenus récurrents
Ce n’est pas de la théorie. C’est une logique commerciale alignée avec la réalité des marchés.
La vision européenne : produire moins, utiliser mieux
Depuis plusieurs années, l’Union européenne encourage un changement de paradigme :
passer d’un modèle linéaire — produire, consommer, jeter — à un modèle où les produits sont mieux conçus, mieux utilisés et utilisés plus longtemps.
Cette ambition se traduit notamment à travers le Plan d’action pour l’économie circulaire de la Commission européenne, qui vise à :
- prolonger la durée de vie des produits,
- favoriser la réutilisation, la réparation et le reconditionnement,
- développer des modèles économiques fondés sur l’usage et la performance,
- réduire les déchets et la pression sur les ressources naturelles.
Dans cette vision, l’usage devient un levier clé : il permet de dissocier la valeur créée de la possession d’un bien, et d’aligner performance économique et sobriété des ressources.
Le leasing : un facilitateur naturel des modèles d’usage
Le leasing s’inscrit pleinement dans cette dynamique européenne. Le leasing est souvent perçu comme une solution de financement qui soutient les ventes. Mais dans un contexte circulaire, il peut aller plus loin.
Bien structuré, le leasing devient un cadre pour :
- Des programmes d’usage et de location
- Le rachat et la réaffectation des équipements
- L’allongement du cycle de vie
- Le remarketing professionnel
Il crée une continuité entre la première utilisation et les utilisations suivantes. Cette continuité est ce qui rend la circularité opérationnelle, et non pas seulement aspirante.
Travailler avec les OEM pour concrétiser la vision
Libérer le potentiel de l’économie circulaire nécessite l’alignement de tout l’écosystème de l’équipement. Notre rôle est de collaborer avec les OEM, distributeurs et réseaux de concessionnaires pour développer des modèles :
- Commercialement viables
- Opérationnellement maîtrisables
- Facilement déployables sur plusieurs marchés
Cela implique notamment de soutenir :
- Les offres de leasing et de location basées sur l’usage
- Les stratégies de reconditionnement
- Les déploiements structurés de seconde vie
- La visibilité sur les données tout au long du cycle de vie des actifs
Grâce à des partenariats avec des fabricants et des fournisseurs d’équipements, ainsi qu’à notre collaboration avec BNP Paribas 3 Step IT, nous contribuons au développement de modèles intégrant le financement, la gestion des actifs et des capacités de reconditionnement.
Ces initiatives ne sont pas présentées comme des solutions toutes faites. Ce sont des étapes maîtrisées vers des cycles de vie plus contrôlés et plus durables.
Une ambition partagée, un chemin collectif
La transition vers des modèles circulaires ne se fera pas de manière uniforme selon les secteurs. Certains fabricants avanceront prudemment. D’autres testeront des modèles hybrides. Quelques-uns définiront les standards que les autres suivront.
Ceux qui prennent des mesures précoces pour intégrer l’usage, la gestion du cycle de vie et la réaffectation structurée dans leur stratégie commerciale peuvent :
- Différencier leur offre
- Renforcer la valeur client sur le long terme
- Mieux maîtriser les canaux d’équipements d’occasion
- Se positionner de manière crédible sur un marché qui valorise de plus en plus l’efficacité des ressources
L’économie circulaire ne se réalise pas par des déclarations. Elle se construit par des décisions opérationnelles.
Une raison d’être mise en action
Notre engagement à donner de l’élan à l’économie circulaire signifie concentrer nos efforts sur ce que nous pouvons influencer :
- Concevoir des solutions de financement qui encouragent l’usage
- Soutenir les partenaires prêts à prolonger la durée de vie des actifs
- Construire des cadres qui maintiennent les équipements en utilisation productive plus longtemps
Nous ne prétendons pas que l’économie circulaire est déjà réalisée.
Mais nous croyons qu’elle sera façonnée par une collaboration pragmatique entre fabricants, fournisseurs et partenaires financiers prêts à évoluer.
Et nous sommes déterminés à être l’un de ces partenaires.
Chez BNP Paribas Leasing Solutions, nous sommes convaincus que l’économie circulaire ne se construit pas avec de simples déclarations. Elle se concrétise grâce à des modèles opérationnels qui privilégient l’usage plutôt que la propriété, maximisent l’efficacité des matériaux et exploitent toute la valeur contenue dans chaque équipement.
Notre partenariat avec Aprolis illustre parfaitement cette ambition : transformer le financement d’équipements en un levier de durabilité, de réutilisation et de performance à long terme.
La joint-venture Aprolis Finance*, créée entre Aprolis et BNP Paribas Leasing Solutions, illustre pleinement la manière dont l’usage peut devenir un levier opérationnel de circularité.
Aprolis : un modèle fondé sur l’usage et la durabilité des équipements
Filiale du Groupe Monnoyeur**, Aprolis est spécialisée dans la location avec entretien de matériels de manutention.
Son modèle repose sur un principe clé de l’économie circulaire : maximiser l’intensité d’usage et la durée de vie de chaque machine avant de consommer de nouvelles ressources.
Un chariot élévateur ou un transpalette a généralement une durée de vie moyenne de 15 ans ou 15 000 heures, correspondant à deux à trois cycles d’utilisation successifs. Pour exploiter pleinement ce potentiel, Aprolis a récemment ouvert un centre de reconditionnement à Calais, dédié à la remise à neuf des équipements arrivés au terme de leur premier contrat de location (environ cinq ans).
Le reconditionnement : prolonger l’usage, réduire l’impact
Dans ce centre, les machines suivent un processus complet d’inspection, de remise à niveau et de certification, conforme aux standards qualité « Gold » et “Silver » . Cela inclut :
- Mises à niveau mécaniques et de sécurité
- Optimisation des performances
- Remplacement de composants usagés
- Certification qualité
Pour les chariots électriques, le reconditionnement peut également inclure le remplacement des batteries plomb-acide par des batteries lithium, ce qui améliore l’efficacité énergétique, réduit l’impact environnemental et prolonge la durée de vie opérationnelle.
Les équipements reconditionnés sont ensuite remis sur le marché de la location, avec une garantie, et financés par Aprolis Finance, comme des équipements quasi-neufs.
Chaque cycle d’usage supplémentaire permet d’extraire davantage de valeur des matériaux d’origine tout en réduisant significativement le besoin de produire du neuf. Après plusieurs cycles, les machines peuvent encore répondre à des besoins ponctuels ou secondaires avant d’être recyclées ou démontées pour la réutilisation de pièces en fin de vie.
Ce modèle permet d’éviter jusqu’à 89 % d’émissions de CO₂ par rapport à la production de machines neuves, tout en offrant aux clients des solutions fiables et immédiatement opérationnelles. e up to 89% of CO₂ emissions compared with manufacturing a new unit – while delivering reliable, ready-to-deploy solutions for customers. are still developing, they illustrate how usage-based approaches can further align economic and environmental objectives.
« Le reconditionnement et la location avec entretien permettent de concilier performance économique et responsabilité environnementale. C’est un levier clé pour réduire notre impact tout en répondant aux besoins concrets de nos clients. »
Benjamin de Castelnau, Directeur Général d’Aprolis
Aprolis Finance : accompagner « la mise à disposition” dans la durée
Depuis plus de 30 ans, BNP Paribas Leasing Solutions, via la joint-venture Aprolis Finance, accompagne Aprolis dans le développement de ce modèle durable.
Le partenariat montre comment le leasing, conçu dans une perspective durable, devient un véritable catalyseur d’un usage responsable des ressources, en :
- privilégiant l’usage plutôt que la propriété,
- prolongeant la durée de vie des équipements,
- soutenant le reconditionnement et la réutilisation,
- limitant les déchets et la perte de matières.
Ensemble, nous démontrons que l’usage n’est pas seulement un levier économique — c’est aussi un levier de durabilité, permettant aux entreprises de tirer pleinement parti des ressources qu’elles utilisent, tout en construisant un avenir plus durable et partagé.
*Aprolis Finance est une joint-venture détenue à 51 % par BNP Paribas Leasing Solutions et à 49 % par Aprolis.
**Le Groupe Monnoyeur est un groupe familial international spécialisé dans la distribution de biens d’équipement (industrie, énergie, construction, agriculture).
Chez BNP Paribas Leasing Solutions, notre raison d’être est claire : nous nous engageons à donner de l’élan à l’économie circulaire pour préserver le monde que nous partageons.
Cette raison d’être reflète une ambition. Elle reconnaît à la fois l’urgence des défis environnementaux et la responsabilité des services financiers dans l’accompagnement de modèles de production et de consommation plus durables. Elle guide notre trajectoire à long terme et oriente notre façon de travailler avec nos partenaires, à un moment où de nombreuses organisations repensent leurs modèles économiques pour concilier performance, résilience et durabilité.
Nous ne prétendons pas avoir atteint un modèle complètement circulaire ; il s’agit d’une ambition et le voyage sera long. Nous avançons pas à pas avec nos partenaires pour rendre les pratiques circulaires plus matures, plus évolutives et plus impactantes au fil du temps.
Qu’est-ce que l’économie circulaire et pourquoi c’est essentiel ?
L’économie circulaire est une vision alternative et vertueuse au modèle économique traditionnel linéaire (extraire, produire, consommer, jeter). Elle vise à réduire les déchets et l’utilisation des ressources, à prolonger la durée de vie des produits et à optimiser l’utilisation des matériaux, en favorisant la réutilisation, le reconditionnement, et le recyclage.
Ce nouveau modèle est aujourd’hui au coeur des priorités européennes, notamment au travers du Plan d’action pour l’économie circulaire de la Commission européenne, qui encourage la prolongation de la durée de vie des produits, la réutilisation et le développement de nouveaux modèles économiques fondés sur l’usage.
Cette approche n’est pas un simple concept : elle représente une opportunité économique significative, estimée à plusieurs milliers de milliards de dollars, (source : Fondation Ellen MacArthur) tout en aidant à résoudre les déséquilibres entre consommation des ressources et régénération des écosystèmes.
Pour les entreprises, cela implique de repenser non seulement la conception et la production des biens, mais aussi leur financement, leur maintenance, leur usage et leur récupération.
Pourquoi l’usage compte plus que la propriété
Chez BNP Paribas Leasing Solutions, nous voyons dans l’usage, plutôt que la propriété, un levier concret pour impulser l’économie circulaire.
Lorsque les équipements sont financés via des modèles basés sur l’usage, comme la location ou le leasing, cela encourage une gestion plus active et responsable des équipements tout au long de leur cycle de vie.
De manière générale, les modèles d’usage peuvent permettre de :
- optimiser l’utilisation des équipements grâce à leur suivi, leur entretien et à des programmes de maintenance structurés,
- prolonger la durée de vie des équipements via leur réparation, leur remise à neuf et le remplacement de composants plutôt qu’un remplacement anticipé.
- améliorer la gestion de fin d’usage en facilitant la reprise des équipements pour réemploi ou recyclage.
Surtout, ces modèles peuvent favoriser un suivi professionnel de l’état, de la performance et de la valeur résiduelle des équipements.
Notre engagement traduit en actions concrètes
Donner vie à notre raison d’être signifie travailler en collaboration à chaque étape de la chaîne de valeur. Aujourd’hui, notre action se concentre sur :
- l’accompagnement de nos partenaires dans le développement d’offres commerciales basées sur l’usage,
- la conception de solutions de financement permettant d’optimiser la gestion du cycle de vie des équipements.
Par ailleurs, nous sommes attentifs au développement de marchés secondaires pour pouvoir mettre en place des dispositifs de reprise des équipements.
Nous savons que le progrès repose sur une action collective. L’économie circulaire nécessite un alignement entre financeurs, fabricants, prestataires de services, utilisateurs, recycleurs et décideurs publics. Notre rôle consiste à connecter ces acteurs et à lever les freins financiers à des pratiques plus durables.
Un chemin vers un avenir durable et partagé
Chez BNP Paribas Leasing Solutions, nous faisons plus que financer des équipements.
Nous aidons les entreprises à adopter des modes de consommation plus durables. De nombreux modèles circulaires en sont encore à un stade précoce. Les cadres de mesure, les infrastructures et la maturité du marché évoluent encore. Il reste beaucoup à faire, mais en mettant l’accent sur l’usage, les partenariats et la gestion du cycle de vie, nous posons des bases concrètes pour progresser.
Notre raison d’être reflète cet engagement à long terme : Donnons de l’élan à l’économie circulaire pour préserver le monde que nous partageons, – pas à pas, ensemble avec nos partenaires et nos clients.

Favoriser la croissance grâce à des partenariats stratégiques dans le financement d’équipements
Depuis 1997, la joint-venture (JV) entre CNH et BNP Paribas Leasing Solutions accompagne les clients d’Europe centrale avec des solutions de financement flexibles et intégrées. En combinant expertise industrielle et financière, ce partenariat aide les entreprises à investir efficacement dans des équipements agricoles et de construction, favorisant ainsi la productivité, l’innovation et la valeur à long terme pour les clients.
Ce qui a commencé comme un partenariat financier est devenu une alliance stratégique qui renforce les ventes, solidifie les relations clients et favorise la transformation des secteurs.
« La JV nous permet de proposer des solutions de financement compétitives, directement intégrées à la vente d’équipements », explique Doug MacLeod, Président des Services Financiers chez CNH. « Il ne s’agit pas seulement d’investissement, mais de fidélisation et de faire du financement un levier stratégique pour l’entreprise. »
Excellence opérationnelle grâce à la collaboration
L’un des plus grands atouts de la JV est son modèle de gouvernance collaborative. Des réunions de pilotage régulières et des revues opérationnelles renforcent la coordination, la prise de décision, l’innovation et la rapidité de mise sur le marché.
« Cette organisation améliore la communication et nous permet d’agir rapidement, en fluidifiant les échanges d’informations et en réduisant les risques », précise Florence Roussel-Pollet, Directrice Générale de la JV. « Ensemble, nous adaptons nos processus aux réalités locales pour maintenir l’excellence opérationnelle. »
La digitalisation transforme également le fonctionnement de la JV. De nouveaux portails en libre-service pour les partenaires et les clients, ainsi que des outils de suivi de la satisfaction des concessionnaires, accélèrent les cycles de vente et instaurent une culture d’amélioration continue et d’expérience client cohérente.
« Avoir une JV avec un partenaire de confiance nous a permis de croître avec une certitude de financement et un coût du risque maîtrisé », ajoute Doug MacLeod. « Les outils numériques nous rendent plus rapides, plus agiles, et nous permettent d’offrir une expérience client exceptionnelle. »
Financer l’avenir : durabilité et transformation
Alors que les secteurs évoluent vers des technologies plus vertes et intelligentes, la JV aide ses clients à financer des équipements durables. Les ambitions environnementales de CNH sont renforcées par des produits financiers adaptés, favorisant l’adoption d’équipements à énergie alternative et les pratiques d’économie circulaire.
« La durabilité est au cœur de nos préoccupations », souligne Doug MacLeod. « Nous développons des produits financiers pour soutenir les machines au biométhane et électriques, les pièces reconditionnées, ainsi que des solutions d’assurance contre les risques climatiques. »
Ces initiatives contribuent directement à la stratégie ESG (Environnement, Social et Gouvernance) de CNH, favorisant la responsabilité environnementale et la résilience des clients.
Soutenir de nouveaux modèles économiques
L’essor des équipements connectés et des modèles basés sur les services transforme la façon dont les clients financent et utilisent les machines. La JV innove avec des options flexibles, telles que la location et le paiement à l’usage, intégrées à des services pilotés par la donnée qui optimisent le coût total de possession et l’expérience client.
« Nos machines de dernière génération sont entièrement connectées », indique Doug MacLeod. « Cela ouvre la voie à des modèles de financement innovants et positionne nos équipes commerciales comme des conseillers de confiance, capables de comprendre les besoins opérationnels et financiers des clients. »
Une vision partagée pour l’avenir
Au sein de la JV, les rôles sont clairement définis mais profondément complémentaires. CNH pilote les ventes et le marketing, tandis que BNP Paribas Leasing Solutions gère l’analyse des risques, le financement et le service client. De nombreuses fonctions sont co-gérées, portées par un fort esprit « One Team » développé et renforcé au fil des années.
« Chacun apporte ses forces », conclut Florence Roussel-Pollet. « La clé, c’est la collaboration et la confiance : travailler ensemble vers un objectif commun, soutenir les clients et les aider à grandir. »
À mesure que les secteurs évoluent vers la durabilité, la connectivité et la mobilité intelligente, la JV CNH–BNP Paribas Leasing Solutions restera un pilier de la valeur client, alliant expertise industrielle et innovation financière pour aider les entreprises à investir, croître et se transformer pour l’avenir.
Alors que le changement climatique s’intensifie et que les ressources se raréfient, le modèle linéaire traditionnel « produire – consommer – jeter » n’est plus durable. Les industries, les gouvernements et les consommateurs sont tous à la recherche d’alternatives plus intelligentes et plus résilientes.
En réponse, l’économie circulaire s’impose comme une alternative viable et durable. Son objectif ? Optimiser l’utilisation des ressources, allonger la durée de vie des équipements, réduire les déchets. Selon une étude de la Fondation Ellen MacArthur (site en anglais) la transition pourrait débloquer 4,5 billions de dollars d’avantages économiques d’ici 2030.
Un levier puissant, souvent sous-estimé, permet d’accélérer cette transition : leasing dans l’économie circulaire (site en anglais).
Leasing et économie circulaire : un duo convaincant
Fondé sur le principe de l’usage plutôt que de la propriété, le leasing est au cœur de la pensée circulaire. Au lieu d’acheter des équipements, le financement locatif permet aux professionnels d’utiliser les équipements pendant une période définie. À la fin du contrat, ces équipements peuvent être récupérés, remis à neuf, réutilisés ou recyclés, ce qui permet de conserver les produits et les matériaux plus longtemps et de réduire les déchets.
Selon Leaseurope (site en anglais), le leasing soutient les modèles d’affaires circulaires en permettant :
- Une maîtrise du cycle de vie des équipements : chaque actif est suivi, récupéré et revalorisé ;
- Une réduction de l’obsolescence : les équipements peuvent être mis à jour ou prolongés ;
- Une meilleure optimisation des ressources (site en anglais) : fabrication, transport, énergie, fin de vie.
Un outil puissant pour une entreprise durable
Adopter des modèles économiques basés sur l’usage (site en anglais) permet aux entreprises de gagner en agilité, en efficacité financière et en responsabilité environnementale. Selon une étude du World Economic Forum, les modèles basés sur l’usage permettent de réduire jusqu’à 20 % les émissions de CO₂ sur certains types d’équipements industriels.
Principaux avantages commerciaux du leasing :
- Accès à des équipements performants sans coûts initiaux importants
- Réduction du coût total de possession (TCO) au fil du temps
- Amélioration de la performance ESG grâce à une gestion d’actifs intelligente et durable
Le leasing devient ainsi un outil de performance économique, opérationnelle et environnementale.
Le rôle des acteurs du leasing
Les sociétés de leasing sont les chefs d’orchestre de cette circularité. BNP Paribas Leasing Solutions, par exemple, collabore avec ses partenaires pour :
- Assurer la traçabilité des équipements du déploiement jusqu’au retour
- Gérer les stratégies de « seconde vie », y compris la remise à neuf et la recommercialisation
- Concevoir des solutions complètes et circulaires intégrant la maintenance, les mises à jour, l’assurance et le recyclage
Cette approche permet aux entreprises de rester compétitives tout en s’alignant sur les objectifs mondiaux de durabilité.
Conclusion
Le leasing est bien plus qu’un outil de financement, c’est un accélérateur de l’économie circulaire. Il concrétise le modèle basé sur l’usage, en alignant la durabilité sur l’efficacité opérationnelle et la performance financière.
Chez BNP Paribas Leasing Solutions, nous sommes convaincus que l’avenir du leasing est circulaire. Nous construisons dès aujourd’hui les solutions pour un futur durable, évolutif et rentable.
Devenez partenaire : Découvrez comment BNP Paribas Leasing Solutions accompagne les entreprises dans la création de modèles circulaires et résilients pour l’avenir.


